Avec seulement 200g de « tomates pelées concassées » SICAM, la « chakchouka » coûte trois fois rien !


Avec la moitié d’une boîte de conserve (400g) de « tomates pelées concassées » — récoltées en été — de la marque SICAM, une recette de « chakchouka » pour quatre personnes coûterait 7,341 dinars tunisiens, soit 12% moins chère que celle préparée avec les tomates fraîches issues de la culture des serres.


S’il y a bien un plat à préparer pour être certain de faire plaisir à tout le monde, c’est sans aucun doute la « chakchouka »: une poêlée de poivrons ou de piments verts ou rouges, tomates, oignons à laquelle s’ajoutent à la fin des œufs !

Avec non moins de 7 variantes orthographiques (« shekshouka », « tchoutchouka », « tchoutchouka », « tchekchouka », « shakshuka », « tchektchouka », ou « tchouchkaka »), la chakchouka est plus un casse-tête chinois pour les linguistes qu’aux marmitons.

Du côté de l’étymologie, le consensus n’est également guère au rendez-vous : si certains lui attribuent une origine berbère (où « chakchouka » signifie « mélange »), d’autres y voient un reliquat direct du mot punique « shakshek » (littéralement « mélanger »).

Si la linguistique fait débat, le géographie met allègrement tout le monde d’accord : née au Maghreb (Algérie, Tunisie et Libye), la « chakchouka » a ensuite gagné les terres du Proche-Orient (Palestine, Liban, Syrie, Turquie, etc.) dans les valises de la diaspora juive, puis les cuisines de l’Europe et des Amériques, en grande voyageuse pour se frayer une place au sein de la gastronomie internationale.

Mets populaire en Tunisie, ce plat économique et nutritif est un véritable indicateur du pouvoir d’achat des ménages de la classe moyenne ou des familles défavorisées.

Ainsi, l’augmentation des prix de l’un des principaux ingrédients (Ex: les poivrons/piments et les tomates) de la « chakchouka » peut nous offrir une idée sur la cherté de la vie dans nos contrées et l’état de santé du budget familial sous nos cieux.

Or, aux dernières nouvelles, selon les prix du marché du 6 avril 2024, une recette de « chakchouka » classique pour quatre personnes coûte désormais 8,341 dinars tunisiens contre seulement 6,753 dinars tunisiens à la date du 1er mars 2024, soit une une envolée de 23,51 %.

Cette flambée du coût est, essentiellement, due à l’augmentation du prix des tomates fraîches: un demi kilo (500 grammes) de « tmatem khadhra » (tomates fraîches, en dialecte tunisien) coûte 1,995 dinars tunisiens au 6 Avril 2024, soit 24% du coût total d’une recette de « chakchouka » pour 4 personnes.

Devant un tel constat, il serait plus salutaire pour les bourses des ménages tunisiens de substituer les tomates fraîches issues des serres par des tomates plus goûteuses et surtout économiques: c’est le cas des « tomates pelées concassées » de la marque SICAM (400g) qui sont disponibles en hypermarchés (grandes surfaces) et chez l’épicier du quartier au prix promotionnel de 1,990 dinars tunisiens.

Il faut dire que pour mijoter une «  chakchouka » pour 4 personnes, il suffit de disposer de la moitié d’une boîte de « tomates pelée concassées » de la marque SICAM de 400 grammes.

Ainsi, avec 200g de « tomates pelées concassées » — récoltées en été — de la marque SICAM, notre « chakchouka » coûterait 7,341 dinars tunisiens, soit 12% moins chère que celle préparée avec les tomates fraîches (du mois d’avril) issues des cultures des serres.

Et de point de vue organoleptique, les « tomates pelées concassées » de la marque SICAM ont l’avantage d’offrir le goût et les saveurs d’une « pomodoro » gorgée de soleil du moment qu’elle est récoltée dans nos vergers durant la saison estivale (été) contrairement à la tomate fade et terne qui trône actuellement sur les étals de nos marchés.

À BON ENTENDEUR, SALUT !


*Cet article s’inscrit dans le cadre d’une campagne publicitaire de la marque SICAM.


 

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