Il était une fois François Paparone, maître-pâtissier

Crédits photo: François Paparone Jr.– Copyright © mangeonsbien.com

Le nom de François Paparone est resté à Tunis le synonyme de l’excellence pâtissière. Paparone, comme on disait, avait deux établissements des plus réputés.
Le premier se nommait la Pâtisserie Impériale et se trouvait sur l’avenue Marcelin Berthelot, l’actuelle avenue Chedli Kallala. Cet espace d’une vaste superficie constituait l’un des lieux bénis de Tunis, une destination vers laquelle confluaient les gourmets de toute la ville.

 

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François Paparone le jour du baptême de son petit-fils qui porte le même prénom que lui (Crédits photo: François Paparone Jr.– Copyright © mangeonsbien.com)

 

Paparone gérait également le Vert Galant, un bar restaurant qui était réputé pour ses pâtisseries et se trouvait sur l’avenue de France, sous les Arcades.

 

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L’actuel emplacement de la pâtisserie Paparone sous les arcades de l’avenue de France (Source photo: tunis-et-region.com)

 

Si une nouvelle mouture de l’enseigne de l’avenue de France existe toujours et porte encore le nom mythique de Paparone, la pâtisserie historique a disparu au milieu des années 1970 pour voir s’élever sur son emplacement un commerce de meubles.

 

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François Paparone avec son épouse Laurette dans l’arrière salle de sa pâtisserie pendant le déjeuner. (Crédits photo: François Paparone Jr.– Copyright © mangeonsbien.com)

 

On attribue aussi à Paparone une fabrique de pâtes alimentaires qui devait se trouver à la rue de Tozeur, entre Bab el Khadhra et le Belvédère.

 

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François Paparone était célèbre pour sa chantilly et ses choux à la crème (Source photo: Maison de la Chantilly – Milk u good)

 

De nos jours, la griffe de Paparone persiste et on entend parfois évoquer ce nom qui a tant fait pour la pâtisserie et dont on dit que la chantilly, les choux à la crème et les éclairs au chocolat étaient inimitables.

32 Commentaires sur “Il était une fois François Paparone, maître-pâtissier

  1. Selmen Ksouri says:

    Il y avait aussi une autre pâtisserie célèbre située entre la Cathédrale de Tunis et l opticien Lombroso
    Qui peux me rappeler le nom ?
    Svp

  2. François Paparone says:

    Moi je me souviens de tout car il m’a laissé son nom et prénom, son amour du bon goût et de l’excellence. Aujourd’hui avec le recul je me rends compte de l’importance de ses conseils lorsqu’il me prenait sur ses genoux. Ses enseignements m’ont permis de remettre au goût du jour certaines de ses fameuses recettes dans mon établissement, comme les cannolis, les choux Chantilly, le fameux Délice, les éclairs et sa tarte tropézienne si particulière. Par contre jamais je n’ai ou atteindre son niveau de perfection pour sa nougatine et ses pièces montées. Tu me manques Papi. Ton petit fils.

    • Hayoun says:

      Bonjour,
      Comment vous retrouver ? Ce serait bien d’avoir votre adresse si c’est un commerce à moins que vous utilisiez ses recettes personnellement, dans ce cas ce serait intéressant de partager ses recettes, qu’en pensez vous ?
      Michel Hayoun
      Président de l’Association es Anciens Élèves du Lycée Carnot de Tunis, à Paris 8ème

      • François Paparone says:

        Bonjour, Hayoun si vous passer par la Roumanie, avec plaisir, pendant quelques années lors de mon passage chez Hilton Hotel, j’avais beaucoup de ses recettes à la carte et maintenant en Roumanie. J’espere pouvoir le faire un jour sur Paris.

        • Claudine says:

          Postulez pour un job à New York dans un grand Hotel ou restaurant vous aurez déjà 4 clients ce nom de paparone m’est resté dans la tête mon père nous ammenait pour déguster des gâteaux et surtout de la crème chantilly un vrai délice

    • Corine Felli says:

      Justement François, je viens d’en parler sur Facebook de cette nougatine! Elle état la base d’une magnifique poupée que m’avait offerte Noëlle pour mes 12 ans. Jamais je ne l’oublierais! Suite à ça les pâtissiers des hiltons où j’ai vécu par la suite on dû me faire des décorations en nougatine sur mes gâteaux tous les ans :)))

    • MICHELE MAUGAN says:

      Bravo à vous , Monsieur !! Sachez qu’il nous a régalé tous les jours avec ses brioches et ses pains au chocolat , j’habitais au 40 avenue Marcellin Berthelot et en sortant de l’école , j’avais juste à m’arrêter à l’étalage du trottoir qui sentait si bien la viennoiserie toute chaude !! Sans parler des dimanches midi avec ses boules de meringue chocolatées et autres délices

  3. Loueslati Béchir says:

    À mon âge je passais.
    Je rêvais et continuais mon chemin.
    C’étais pas pour moi.
    J’étais pas malheureux !!
    Mais insouciant comme un moineau sur une branche.

  4. Brigitte Dagmar says:

    Moi aussi je me souviens de ces dimanches au sortir de la messe (bien habillés surtout!) et allant directement acheter les gâteaux chez Paparone…. c’était là mon moment préféré du dimanche.
    Et dans les années 74 on allait danser au Cercle Italien ….vous vous en souvenez ?

  5. Danielle barda says:

    Ce sont des souvenirs impélrissables. Je serais aussi intéressés de savoir ou est installé François Paparone petit fils ou partager ses recettes. En ce qui me concerne j’habitais trés pres de lravenue Marcellin Berthelot’ à la rue Desaix
    Il y avait aussi une aitre patisserie que j’aimais bien, c’est la patisserie Garza pres de la rue des Salines avec ces succes au cafe et noisettes…..

  6. Grech corinne says:

    Salut Hatem et bravo pour tes articles … Paparone fournissait aussi en Patisserie le fameux Snack bar que tenait mon grand père Joseph Grech, « le Chantilly » qui se trouvait près de la Cathédrale et en face de la librairie Clairefontaine.

  7. sfez says:

    Et quel bonheur à 16-18 ans en retour de boom d’aller à 6h du matin d’aller manger à l’atelier les croissants juste sortis du four. deux, trois parfois quatre mais quelques heures après quel poids dans l’estomac!

  8. FAIZA CHAKER says:

    Pour ma part toute jeune, je ma rappelle qu’on venait de Sfax et spécialement pour acheter son vacherin : un délice car on avait Claude & Alain qui ressemble plus au patisserie de Garza … Est ec qu’il y a des endroits ainsi à Paris ? … Merci

  9. RUSSO MARIO says:

    Mon beau-père était le mécano attitré de PAPARONE et livrait les clients de temps en temps. Âgé de 87 ans aujourd’hui, il se rappelle de quasiment tout de Tunis surtout PAPARONE.
    On a également retrouvé son petit fils à Marseille, il est chef et a un resto à Chateau-Gombert.
    Tout ce qui concerne Tunis avant 1970 m’a toujours intéressé puisque ma mère est née là-bas aussi.

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  12. Talha Husseini says:

    Comment oublier François Paparonne et ses Baba au rhum.
    C’est un souvenir de jeunesse intarissable.
    Merci à Hatem Bourial et tous ceux qui ont écrit un avis.

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